jeudi 20 janvier 2011

Contribution en vue d'aider [donner un coup de pouce:action décisive] à la maîtrise de la langue française;étude des mots équivoques*,à double sens**.


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*équivoque : qui a plusieurs sens, entre lesquels on hésite ;

** à double entente [ deux façons d'interprêter] , à double sens, menant à des confusions

Savez-vous que certains noms se prononcent strictement de la même façon [homophone : de phone, son, sonore ; et de homo, semblable] et s'écrivent également sans aucune différence [ homographe : de graphe, écrire ; et de homo, identique] .

1 -Ils se disent et s'orthographient de la même façon mais ils n'ont pas le même sens et sont différenciés d'après leur genre :

- Un critique- une critique

Une personne qui fait profession de juger des ouvrages de l'esprit, des oeuvres d'art et décide de leur valeur, de leurs qualités et de leurs défauts ; il discerne promptement le vrai et le faux ; il juge sainement et avec goût .

Un jugement défavorable, une objection ; une censure que l'on fait d'une personne ou d'une chose :

« La critique est aisée,mais l'art est difficile ».

- Un mémoire- une mémoire

Un écrit sommaire où l'on expose les faits principaux d'une affaire, où l'on résume les instructions données à quelqu'un : « dresser un mémoire » .

La fonction grâce à laquelle s'opèrent dans l'esprit la conservation et le retour d'une sensation, d'une connaissance antérieurement acquise : « cultiver, enrichir sa mémoire » .

- Un tour-une tour

-Un mode- une mode

-Un somme- une somme

-Un moule- une moule

- Un aide- une aide

- Un voile- une voile

- ..............................

Distinguer les homophones , des hétérographes



- L'ancre d'un bateau - une tache d'encre

- Une danse folklorique - un brouillard dense

- Panser un blessé - penser, méditer

- Vanter les mérites - venter et pleuvoir



Distinguer pour certains verbes, le participe présent en [-ant] et l'adjectif verbal en [-ent]



- en influant le scientifique- un personnage influent

- en négligeant de vérifier - un technicien négligent

- en précédant l'invité - le paragraphe précédent


- en excellant dans les sciences - un repas excellent


Différencier les différents homophones



Un air célèbre : celui du fameux opéra de Bizet ;
Une aire de jeux dans un jardin public ;
Les terrains géologiques de l'ère tertiaire du Bassin de Paris ;
Sur le parvis de la vieille église, ce pauvre hère qui tendait sa cébile m'inspirait de la pitié ;
Sur sa lancée, par sa vitesse acquise, le navire continua d'avancer sur son erre, sur son allure .


Un ver de terre gigotait au bout de la ligne du pêcheur ;
Ils levèrent tous leur verre de champagne au bonheur des jeunes mariés ;
Vers le soir la tempête se calma ;
Un vers, pour être bon, doit être semblable à l'or, en avoir le poids, le titre et le son ; le poids c'est la pensée ; le titre, c'est la pureté élégante du style ; le son, c'est l'harmonie [Voltaire] ;
Un poireau, légume vert fraîchement cueilli, fût ajouté dans la préparation de la soupe ;
La pantoufle de vair, selon Perrault, dans le Conte de Cendrillon : fourrure blanche et grise de certains écureuils, dite aussi de petit-gris .


Quand [lorsque] il arriva, l'expérience était déjà commencée ;
Quant [en ce qui concerne] aux résultats, ce fut une réussite .


Leur différend, désaccord résultant d'une différence d'opinions ,d'une opposition d'intérêts, sera réglé en famille.
Lors des discussions à propos des différents résultats expérimentaux obtenus , aucune conclusion n'a été proposée .


Tout le monde était d'accord pour recommencer les expériences .
Une toux tenace, épuisante, le "cloua au lit " !


Les enfants sortirent dans la cour de récréation .
La voie ferrée suivait le cours du fleuve dans la vallée .
La ligne droite est le plus court chemin entre deux points .
Se trouver à court d'arguments .



Vous devriez rechercher les homophones correspondants aux termes suivants :

Plan, poids, main, coin, tribu, vin, voix ...



Distinguer les homonymes


L'accent circonflexe sert de signe de distinction entre les homonymes .


Des fruits mûrs [parvenus à maturité] peuvent être cueillis lors de la récolte .
Des murs en pierres sèches délimitaient les champs .


Les résultats obtenus sont sûrs [certains] : ils ont été vérifiés scrupuleusement .
Ces fruits sont surs, ils ont un goût acide et aigre .


Avant de leur faire prendre la mer, il fallut mâter ces voiliers sur le chantier maritime .
Mater quelqu'un, le rendre docile, le soumettre, le dompter .

Après une épuisante journée, je commençais à bâiller de fatigue ; le sommeil, sournoisement, se manifestait .
La fenêtre entr' ouverte, mal fermée, bâillait, grinçait tristement .
Baillez-moi [ mettez-moi en main] ce que vous devez me donner par contrat, par bail .

Je souhaite que le fait d'avoir attiré votre attention sur ces particularités de notre belle et subtile langue française, pénétrera dans vos esprit, vous permettra de la maîtriser en toute circonstance et ensuite de trouver par vous-même de nombreux autres exemples .

Fidèlement vôtre, Esiobreg .

samedi 1 janvier 2011

Voeux, souhaits en cette année nouvelle .



Écrivain public [ Gravure de Pierre-Alexandre Wille, 1748-1821, Bibliothèque nationale, Paris ] . La Réforme catholique du concile de Trente avait imposé aux fidèles la lecture du catéchisme, et l'Église avait fait pour l'apprentissage de l'alphabet une propagande assez largement suivie d'effets, mais on était encore loin de l'école publique obligatoire telle qu'elle existait en Prusse dès 1717 .

L'écriture était négligée ; près de la moitié des Français savaient seulement signer .





]
.La marchande de " journaux " [ détails d'une gravure de Ph. L. Debucourt, 1755-1832 , Bibliothèque nationale, Paris] .
Les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits affirmaient les libertés de parler, d'écrire, d'imprimer, de publier à condition de ne pas troubler l'ordre établi . Du coup, trois cent cinquante journaux parurent en 1789 . Ce fut une presse d'opinion et non d'information .

Il fut une époque où de nombreuses personnes devaient faire appel aux écrivains publics pour " écrire " leur lettres personnelles et remplir leurs demandes officielles ! Les marchandes de " journaux " offraient des informations manuscrites ...

Que puis-je vous souhaiter en dehors d'une parfaite santé ,nécessaire pour agir avec une efficacité exemplaire ?

Surtout de réussir pleinement à progresser dans l'acquisition des savoirs, des savoir-être, des savoir-faire , des savoirs se comporter.
Profitez de votre jeunesse, en cette année nouvelle, pour acquérir les connaissances nécessaires pour pouvoir commencer votre entrée dans la vie active avec le maximum d'efficacité.
Fidèlement vôtre, Esiobreg .


jeudi 9 décembre 2010

Etre écouté,être lu,demande de cultiver des qualités personnelles et de savoir surmonter certaines contraintes spécifiques*:accepter de faire face**!

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* spécifiques : qui ont leurs caractères propres ; qui ne peuvent se rattacher à autre chose ou en dépendre .
** faire face : affronter, aller hardiment au-devant des difficultés, des obstacles, des oppositions ...

Un des problèmes qui se pose dans les interactions humaines
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Tous les efforts d'expression efficace, orale et/ou écrite, de votre pensée, implique que vous éprouviez pour diverses raisons le besoin de communiquer avec vos semblables, que vous disposiez d'informations à transmettre et que vous cherchiez à les faire parvenir fidèlement sans déformations quelles que soient les situations, vos intentions .

Relations, échanges d'idées, de point de vue, avec les autres .

L'Art de communiquer est une caractéristique et une nécessité humaine. Donc , il est essentiel d'étudier les conditions particulières pour comprendre ses contemporains, pour être compris de tous ; donc de savoir, d'être capable de leur transmettre sans déformation, nos intimes convictions à propos de tous les contextes matériels et ceux liés aux êtres vivants qui se pressent autour de nous .

Communiquer ses pensées à d'autres hommes, c'est d'abord leur en faire parvenir l'expression, écrite ou orale ; mais c'est également, leur faire comprendre la signification du message transmis et, dans toute la mesure du possible, leur faire partager les opinions que ce message renferme .

Cette suite d'opérations, par lesquelles nous communiquons nos pensées à nos semblables paraît aller« de soi» ; sa nature semble claire et facile à mettre en œuvre dans le langage familier, c'est à dire dans tous les entretiens que nous avons avec nos proches .
La chose devient déjà plus difficile quand il faut communiquer avec un étranger, ou seulement avec un homme d'une profession ou d'un âge ou d'un milieu différent du nôtre.

Même entre parents et enfants, entre anciennes et nouvelles générations on se comprend, parfois avec difficulté . Cela ne veut pas dire que le son de la voix ne sont pas entendu, ou que les mots déconcertent par leur forme ; cela veut dire que le sens de ces mots, et surtout leur intention principale, ne sont pas interprétés par tous de la même façon .

Il faut " faire un effort " ; se " mettre à la portée " de celui qui nous écoute et /ou nous lit, se mettre dans sa peau, ou être sûr que nos paroles seront comprises par lui comme nous le désirons, que les mots, les phrases, les expressions de notre discours provoquent dans la mesure du possible, le même signal que celui que nous pensons avoir émis, en deux mots, qu'il existe la même correspondance ... . Tout cela exige que nous connaissions ses habitudes, ses goûts [ce qui est aisé en famille] que nous le devinions quelque peu [s'il s'agit d'un interlocuteur étranger à notre famille ou à notre milieu] et que nous agissions en conséquence ; c'est-à-dire que nous choisissions nos mots, nos tours de phrases selon la nature de notre interlocuteur . En somme, nous devons régler l'expression de nos pensées, non pas sur nos fantaisies, mais sur les besoins de compréhension de ceux à qui nous nous adressons, dans la vie privée comme dans les relations courantes .

Dans la vie pratique, et, spécialement, dans la vie professionnelle, il en est de même ; mais avec des difficultés plus grandes, qui exigent une attention spéciale .
Ici la distance entre les personnes n' est pas une distance physique, mesurable en kilomètres ; cette distance est intellectuelle et morale . Elle traduit les différences de caractère, de formation, d'habitudes professionnelles, de préoccupations dominantes . Ces différences font que chacun risque de parler pour lui seul et, inversement, de n'entendre que ce qu'il est préparé à penser pour son propre compte . Elles rendent la communication avec autrui très difficile et parfois impossible .

Or il est absolument nécessaire de connaître ces difficultés et de savoir les vaincre, car la bonne organisation des activités présentes et leur exécution satisfaisante exigent qu'à tout moment, la communication entre les hommes qui concourent à une même tâche, soit parfaite .

Les activités humaines supposent la capacité intellectuelle de comprendre un ordre, un conseil, une prescription et la capacité morale d'exécuter avec conscience le travail dont on a compris les conditions .
Il est bien établi désormais que la base de toute coopération pratique, de toute bonne exécution des prescriptions réside dans la compréhension, par les autres, de méthodes à appliquer et dans l'accord de leur volonté avec le but qu'on leur propose .

Le travail sera d'autant mieux exécuté que cet accord sera plus complet et plus stable et que les ordres à exécuter sembleront exprimés avec plus de justesse . Communiquer, de façon sûre et efficace, avec autrui, et donc une condition indispensable à la bonne marche de l'activité . Cette condition résulte de la nature des hommes [c'est-à-dire de la forme de leur intelligence et des exigences de leurs sentiments] ; elle résulte aussi de la nature méthodique de notre action sur les choses, source de tout progrès dans l'activité humaine .
En un mot, c'est à la fois une nécessité humaine est une nécessité technique, pratique .

Il est nécessaire d'ajouter que ce besoin de communication avec autrui dépasse le plan des occupations journalières ; il concerne tout le développement de la vie active et de l'activité sociale . Conduire des activités de toute nature, c'est conduire des êtres humains, dont on dirige, oriente, les savoir-faire vers la bonne exécution de certaines tâches . Pour conduire ces hommes, et non seulement pour leur faire comprendre les règles de leur activité, il faut les connaître et connaître tous leurs besoins ; il faut être capable de les guider, les conseiller même quand l'activité proprement dite est achevée . Pour les connaître vraiment et être au courant de leurs besoins, il faut partager leurs espoirs ou leurs craintes ; il faut savoir ce qui les intéresse, et parfois les angoisse, dans leur activité ; dans les incidents et les drames de la vie, dans toute leur activité familiale et sociale .

Communiquer avec eux, pleinement, c'est rejoindre leurs pensées , la pensée de leurs amis, de leurs proches ; c'est, au sens exact du terme, communiquer avec eux avec la grande famille humaine dont l'activité est, en quelque sorte, le reflet et le résumé .

Voilà pourquoi la nécessité d'être compris est si grave .

On a pu dire que les fautes commises contre le matériel se réparent, mais que les fautes commises contre les hommes et dans la communication qu'ils attendent de nous, ont des conséquences plus lourdes . Ces fautes laissent toujours des traces longues à disparaître ; elles peuvent même parfois se montrer irréparables .

Nous constatons donc que tout être humain , vous même en particulier, et plus encore peut-être que les autres personnes, a le devoir de perfectionner son langage pour être parfaitement compris .
Il doit s'habituer , vous devez vous habituer, à comprendre les idées, les sentiments, les goûts de ceux qui ont des activités à leurs côtés, à vos côtés, où qui sont dépendants d'une façon ou d'une autre, pour leur faire comprendre, à leur tour, tout ce qu'il doit connaître, tout ce que vous devez lui communiquer, vraiment !

L'activité humaine, pour être efficace, demande sans cesse l'accord des intelligences et des volontés ;

Par là même , cette activité représente une grande forme de communication entre les hommes .

Grâce à cette communication les êtres humains peuvent s'unir, s'unissent constamment entre eux .

Nous aborderons dans un prochain billet les deux questions importantes suivantes :

Qu'est-ce que comprendre les autres ?

Comment se faire comprendre d'eux ?

Fidèlement vôtre, Esiobreg .



dimanche 5 décembre 2010

Réalités*objectives ! Réalisme** ?:Les conséquences de l'inaptitude,mieux de l'Incompétence,sont comme une roue sans fin; elles n'ont pas de limites…

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* Réalité : ce qui existe, ce qui n'est pas seulement en idée ou fictif, une certaine évidence, ce qui est, l'existence effective, la chose réelle… Prendre ses désirs pour des réalités [parfois, souvent] ? Il faut voir la réalité ! Les réalités de la vie . Tout ce que nous connaissons de la réalité vient de l'expérience .

** Réalisme : attitude de celui qui tient compte de la réalité, l'apprécie avec justesse . Dans la vie réelle et pratique, disposition à voir les choses comme elles sont et à prendre les mesures en conséquence, sans s'embarrasser de précédents ou de scrupules.


"- Les bêtes connaissent leurs possibilités :

Un ours n'essaiera pas de voler,


Un cheval fourbu (1) hésitera souvent


Avant d'essayer de franchir un obstacle .

Un chien, d' instinct, fait un détour

Lorsque le fossé est trop profond ou trop large .



L'homme, hélas, est la seule créature( 2)

Qui, par sottise, va contre la nature.

Lorsqu'elle lui crie : « prends garde ! »

Son obstination (3) le fait continuer,

Et lorsque ses dispositions y sont le moins enclines ( 4)

Il va absurdement à leur encontre (5)."

J. Swift


1 - fourbu : accablé de fatigue, harassé

;2 - créature : être , homme ou femme, avec ici l'idée d'un jugement de valeur négatif, dont on parle sans considération .

3- obstination : caractère, comportement d'une personne obstinée, il s'attache avec énergie et de manière durable à une manière d'agir, à une idée .

4 - enclines à : disposées, portées par un penchant naturel et permanent .

5 - encontre : en s'opposant à la chose .

Incompétence :

Une forme de pollution,de nuisance, à laquelle les écologistes n'ont pas prêté une attention nécessaire et suffisante, a pour cause l'escalade de l'influence négative, abusive, d'une organisation humaine, quelle qu'elle soit, sur notre personne, nos valeurs, notre "soif de vivre" . De même que la pollution de l'air et de l'eau crée un environnement physique défavorable, la pollution de l'organisation d'une activité humaine peut créer un environnement social détestable . Les victimes de la première n'ont souvent conscience d'être empoisonnées que lorsqu'il est trop tard, parce que l'accumulation est graduelle et que la " dose " mortelle ou paralysante est difficile à détecter. De même, dans le cas de la pollution bureaucratique, la paperasse s'accumule graduellement jusqu'au jour fatal où cette activité humaine est définitivement étouffée sous elle . Réfléchissez, n'est-ce pas trop souvent le cas, même dans nos propres occupations, nos propres affaires, notre propre vie ?


Avez-vous cliqué sur l'image de Gerboise dans la colonne de gauche ? Vous atteindrez ainsi le blog des plus grands !


Créativement vôtre, Esiobreg .

jeudi 2 décembre 2010

Qu'est-ce que peut apporter à un jeune, dans l'acte d'apprendre,des éléments usuels [ familiers] des sciences physiques et naturelles ?

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Ce type d'acquisition : celui de l'apport des éléments [dont on se sert usuellement ; qui sont utilisés habituellement ; qui sont dans l'usage courant] des sciences physiques et naturelles, permet de faire conquérir à l'enfant et à l'adolescent des connaissances et des savoir- faire utiles et variés .

Les connaissances :

Avez-vous pensé, réfléchi à la possibilité d'estimer la multitude des phénomènes dans la nature et dans les agglomérations qui s'offrent aux regard étonnés de l'enfant [ à vos regards] !

C'est la pluie bienfaisante qui ranime les plantes, la chaleur accablante qui les brûle ; c'est la brise légère qui chante dans les ramures, l'ouragan terrible qui glace d'effroi les hommes et les animaux ;ce sont tous les matériaux naturels que la géologie , la paléontologie et la minéralogie nous permettent de découvrir, et ceux, artificiels, qui ont été transformés par l'homme ; c'est la montée incertaine d'une fragile bulle de savon, du vol puissant et hardi de l'aéroplane… du spectacle éblouissant , sublime,d'une nuit étoilée ... ; celui des comportements parfois surprenants des êtres humains et des animaux de toute notre planète Terre !

Chaque fois se posent, doivent se poser, pour comprendre le fond des choses et des êtres, cette suite d'interrogations ci-dessous :


- Pourquoi ? Il s'agit de déterminer les causes et les finalités : pour quel motif , pour quelle chose, pourquoi cela; c'est pourquoi, marque un rapport de cause à effet, par conséquent: marque surtout un raisonnement, une déduction logique, il ne s'emploie que dans l'ordre des idées, des déductions scientifiques .
- Comment ? Il est question ici des manières, des méthodes et des moyens : comment faire ? selon quel plan ?
- Quand ? Seront en question le cadre temporel : la date ? la durée [ combien de temps, depuis quand] ? le calendrier, le programme [ jusqu'à quand] ?
- Où ? Nous sommes ici dans le cadre spatial : le lieu où l'on est ? d'où l'on vient ? où l'on va ? par où l'on passe ?
- Quoi ? Nous avons affaire à l'objet, à l'être vivant, à un phénomène : qui fait quoi ? qui veut quoi ? qui peut quoi ? Qui cherche quoi ? sur quoi repose cette hypothèse ? de quoi est-il question ?

- Qui ? C'est du sujet dont on parle : à qui ? pour qui ? de qui ? par qui ? avec qui ? celui pour qui je réalise ; contre qui je m'oppose ; celui par qui je l'ai appris ; qui a donné cette information ; de qui avait-on obtenu le renseignement ; qui est- ce qui ?



Voici ci-dessus le contexte du sujet .



Vous verrez que les deux étapes de ce travail [définition du contexte, puis de ses limites ] sont en fait très liées , même si elles sont ici un peu artificiellement séparées et traitées successivement .

Pourquoi ? C'est le mot qui vient tout naturellement sur les lèvres . Pour quelles raisons , dans quel but , dans quelles intentions, pour quelles causes, quelles justifications , quelles explications, quelles motivations, en fait pour quelles raisons, voulons-nous connaître la raison d'être, les fondements, des phénomènes variés qui se produisent sous nos yeux. Est-ce une curiosité de bon aloi, à laquelle l'étude des sciences donne satisfaction ? Cette étude ne nous procure pas seulement une joie intellectuelle, elle nous assure aussi un savoir pratique qui nous sera plus tard de la plus grande utilité ; elle nous fait connaître les moyens de se maintenir en bonne santé , elle nous apprend comment l'homme, - qu'il soit enfant, cultivateur ou artisan, scientifique ou ingénieur, littéraire ou économiste, médecin ou biologiste, géologue ou agronome ... - peut travailler d'une manière fructueuse et accroître ainsi son bien-être matériel .

Dès l'origine de l'apprentissage des savoirs, c'est par l'observation directe que le maître initie l'enfant à l'enseignement des sciences. Il lui fait acquérir des connaissances qui, vraisemblablement , seront durables . Ce que l'on a seulement entendu ou lu finit par s'oublier , mais ce que l'on a vu se fixe solidement dans l'esprit .


Inestimable intérêt, portée , utilité de la formation, de l'initiation à l'enseignement scientifique, rationnel pour un accès à la culture générale .

Épanouissement de la capacité d'observation

Enseignement scientifique, même pour le futur littéraire, honnête homme quel qu'il soit… donné surtout sous la forme de leçon de choses, nous permet d'apprendre aux élèves, aux collégiens, aux lycéens " à bien voir ", c'est-à-dire à " observer " .

Sans doute il leur fait acquérir bien des connaissances, mais on peut affirmer sans exagération qu'il vaut moins par les connaissances communiquées que par le développement de la faculté d'observation .

Combien il est utile pour l'enfant d'apprendre de bonne heure à observer !

Cela ne peut paraître de médiocre importance qu'aux esprits superficiels. Combien est-il de personnes qui

« ont des yeux et ne voient pas »,

et passent à peu près indifférentes à côté d'objets intéressants, sur lesquels se portent leurs regards, sans doute, mais dont l'image s'évanouira bien vite dans leur esprit .

Le « maître » ne peut tout enseigner. L'élève,[vous-même également] , une fois sorti de l'école, complétera lui-même son savoir, s'il a contracté l'habitude d'observer, c'est-à-dire de lire dans le grand livre de la nature . Le plus grand service que nous puissions lui [ vous] rendre, c'est de lui apprendre à apprendre .

Perfectionnement des sens

Les leçons de choses contribuent à l'éducation des sens chez les élèves et chez toutes les personnes , même adultes .
Dans une leçon de choses, en effet, l'enfant voit les objets, les êtres, les phénomènes, et il ne les voit pas seulement : souvent aussi il les palpe , il est soupèse, il les sent , il juge de leur degré de sonorité, goûte la substance donc ils sont formés…
Les sens sont perfectibles ; ils se développent par l'exercice et transmettent au cerveau des perceptions de plus en plus exactes et précises. Sans vouloir affirmer que toutes nos idées nous viennent des sens, il faut reconnaître que nos sens nous sont des auxiliaires indispensables en ce qui concerne l'acquisition des connaissances.

Élaboration de l'esprit scientifique

L'enseignement des sciences à l'école primaire , dans l'enseignement secondaire , modeste et qu'il exerce néanmoins une grande influence sur les esprits. Il indique la marche à suivre pour arriver à la connaissance de la vérité, dont la recherche est toujours difficile, non évidente .

« La vérité, dit M .Berthelot [ chimiste et homme politique français , 1827-1907 ; "Sur les vertus de l'enseignement scientifique, Manuel général, 1898" ] , s'acquiert et se constate par l'observation et par l'expérience. Elle résulte uniquement de la connaissance des faits . C'est là une chose fondamentale que l'éducateur doit imprimer dans l'esprit des enfants d'une manière ineffaçable . Il en résulte une habitude de sincérité absolue, fondée sur cette conviction que la vérité en tout ordre est indépendante de notre volonté et de nos désirs. Celui qui essaie de tricher avec la vérité se trompe lui-même… Et la science, en même temps qu'elle nous apprend comment on peut découvrir la vérité, nous montre que cette recherche est difficile et sujette à défaillance ; elle nous enseigne la modestie »

Cette vérité pousse l'enfant à remonter des effets ou causes, c'est-à-dire de ce que l'on voit à ce que l'on ne voit pas .

Il y a d'ailleurs en lui une tendance naturelle à procéder ainsi , mais qui demande à être fortifiée .

L'enseignement des sciences fait prendre aussi aux enfants l'habitude de ne rien accepter sans contrôle, d'examiner toute chose avec attention, de passer tout raisonnement au crible de la raison ; il écarte le surnaturel et le miracle , affranchi l'intelligence des préjugés et les superstitions .

En ce sens, on peut dire que l'étude des sciences élargit et élève la pensée et qu'elle est une étude libératrice de l'esprit.

Elle tend aussi à ancrer dans les jeunes cerveaux cette vérité scientifique que rien n'est immuable et que tout est soumis à la grande et fatale (inéluctable , contre lequel on ne peut pas lutter, qui ne peut manquer de vous atteindre, auquel on ne peut échapper ) loi de l'évolution. Elle montre que si le progrès ne se produit que lentement, il est néanmoins réel, et que même, depuis moins de deux siècles , le génie de l'homme a créé des merveilles qui excitent au plus haut point notre admiration et autorise tous les espoirs.

Elle a supprimé les distances, elle a conquit l'air , la profondeur des océans , l'espace … où s'arrêtera-t-elle ?
Les vieux rêves de l'alchimie renaissent de leurs cendres .

En même temps, cette étude de la science apprend aux élèves à connaître et à vénérer les noms des grands hommes illustres qui ont créé cette science éternelle ( qui est sans commencement ni fin, étant hors du temps ; qui n' aura pas de fin, dont on ne prévoit pas la fin bien qu'ayant eu un commencement ) .

« Dire les choses à un enfant, puis les lui montrer, ce n'est pas lui apprendre à les observer, c'est faire de lui un simple réceptacle des observations d'autrui, c'est affaiblir plutôt que fortifier sa disposition à s'instruire spontanément, c'est le frustrer du plaisir de la difficulté vaincue . »
Herbert Spencer

Prenez connaissance, attentivement, du contenu de ce texte , car l'ensemble des notions qui contient , constitue un des piliers,un des appuis, parmi les plus solides sur lesquels vous serez amené à faire reposer votre réflexion en vue de progresser dans l'acquisition des connaissances .

Fidèlement vôtre , Esiobreg , la petite soeur de Gerboise .

mardi 9 novembre 2010

Messsage à ceux qui désirent observer,examiner,rendre compte :"porter un regard" sur notre façon de nous exprimer par le langage et nos comportements.



Un regard* de chien


Balandran et Bréquillet , le maître et le chien, accueillent un inconnu dans leur solitude.

… Je vis un chien. Un berger briard (de la Brie) à poils longs. Pas très haut, ramassé sur ses pattes, hirsute, le museau barbouillé et tout moustachu. Au milieu des poils, deux yeux noirs vifs, et surtout un regard interrogateur.

Qui es-tu ? Me voilà, je suis le chien . Il ressemblait à Balandran à s'y méprendre…

« C'est Bréquillet » me dit Balandran. Mais j'eus beau l'appeler, Bréquillet,sagement posé sur son séant (arrière-train), ne s'approcha pas de la table. Ses yeux vivants ne me quittaient plus. Aussi longtemps que je mangeai, il resta immobile. On le devinait présent, tout entier à la scène simple et sereine du repas, et il avait l'âme si proche que je la sentais par moments , tiède comme un museau, qui ne demandait qu'à aimer.
Je revins près du feu. Bréquillet, cependant que je tournais le dos, s'était glissé dans l'âtre. Là , le museau posé sur ses deux pattes noires, calme mais attentif à tout, il reposait . Ses yeux couraient (image illustrant la vivacité des mouvements du regard) , de la cheminée à la porte, au ras du sol. Quelquefois, il dressait une oreille velue, qu'agitait une brève et mystérieuse inquiétude.

Henri Bosco, Malicroix, Éditions Gallimard, 1948 .

Expressions concernant le regard :

«La métaphore ou la comparaison emprunte d'une chose étrangère une image sensible et naturelle d'une vérité».
La Bruyère

Métaphore : figure par laquelle on applique à une personne, à une chose, des termes qui impliquent une comparaison non formellement exprimée (le procédé consistant à comparer sans terme de comparaison s'appelle une métaphore) . Comparaison réduite à un seul terme et désignant un objet ou une idée par un mot qui convient pour un autre objet ou une autre idée liés aux précédents par une analogie. Mais, dans les deux cas, l' image ne se contente pas d'insister sur un rapport intellectuel entre les deux objets, elle essaie de donner une représentation vive, animée, concrète .

- effleurer du regard : image à comparer avec toucher légèrement, à peine , du bout des doigts, des lèvres ; examiner superficiellement : nous n'avons fait qu' effleurer le problème .

- caresser du regard :regarder amoureusement ; toucher pour avoir du plaisir ou en donner ; toucher en signe de tendresse .

- embrasser du regard : saisir par la vue dans toute son étendue .

- plonger ses regards dans : regardez au fond de… [il a plongé son regard dans les yeux de son interlocuteur] .

- parcourir du regard : regarder successivement les éléments d'un ensemble pour en avoir une vue générale… [il parcourut le jardin du regard] .

- Suivre du regard : porter son attention sur… Observez attentivement et continûment l'évolution d'un phénomène .

- accompagner du regard : se joindre à quelqu'un en lui manifestant son adhésion .

- explorer du regard : parcourir un espace en l'étudiant avec soin, en l'observant, en cherchant…

-fouiller du regard : explorer avec soin en tous sens, examiner .

-darder son regard : lancer, ce qui est assimilé à un dard, une flèche .

-attacher ses regards sur : adjoindre par l'esprit… etc.



.... Message à tous les jeunes [et les adultes, leurs parents], qui découvriront notre blog .

Il ne suffit pas , de vous enseigner les règles de la grammaire, de vous apprendre ce que vous avez le droit et ce que vous n'avez pas le droit de lire et d'écrire. Il faut d'abord vous donner les moyens de vous exprimer . La langue que vous avez reçue de l'usage est strictement limitée à vos besoins immédiats . Il vous reste à explorer les ressources infinies du vocabulaire français, à découvrir la valeur expressive des mots et des tours (manières d'exprimer quelque chose selon l'agencement des mots) , à saisir ce qu'ajoutent au sens même de chaque phrase son mouvement (ce qui traduit l'impression de vie, de vivacité, d'élan, de passion) , son rythme , son harmonie (concours heureux de mots ; accord parfait de plusieurs parties) ou ses dissonances (peu harmonieux pour l'oreille : dont la simultanéité ou la succession des sons [donc des mots] est désagréable à entendre) .

Le vrai talent est un don des cieux , mais c'est l'instituteur qui vous apprendra à traduire vos pensées avec exactitude , avec probité (honnêteté, sincérité) , dans une langue claire et correcte . Vous n'y arriverez qu'en procédant par étapes et à condition qu'on vous révèle méthodiquement les richesses que la langue française met à votre disposition .

Sans une préparation sérieuse, si on vous demande de raconter votre meilleure journée de vacances : est-ce réalisable ? . C'est un sujet simple en apparence , mais en fait des plus complexes, puisqu'il exige de vous, apprenti narrateur , que vous traduisiez à la fois des sensations (des émotions, des sentiments) et des impressions (des perceptions personnelles, des pensées, des souvenirs) très diverses, que vous sachiez rendre avec fidélité les formes et les couleurs, les jeux de lumière, « les sons et les parfums », la saveur des fruits cueillis sur l'arbre , le plaisir de la fatigue au grand air , les élans de l'imagination et les souvenirs et les rêves qui, au long de cette journée heureuse , ont pu toucher votre cœur ou traverser votre esprit .

Et quand ( quand, terme le plus général qui peut s'appliquer à un événement futur ou hypothétique , alors que lorsque se rapporte à un temps particulier , plus ou moins fixe ; la conjonction quand semble plus propre à marquer la circonstance du temps ; lorsque paraît mieux convenir pour marquer celle de l'occasion) , sur ce thème, un des plus ambitieux au monde
vous, le jeune enfant, vous aurez remis deux ou trois pages, agréables à lire peut-être dans leur naïveté, mais exprimées dans une langue pauvre et dans une syntaxe incertaine vous, l'enseignant, l'adulte, croirez-vous être en l'état d'éclairer ces pages en écrivant dans les marges des devoirs : « banal (quelconque,non original) impropre (inapproprié inadapté) , incorrect (qui n'est pas conforme à une règle, à une réalité )» ? Ces critiques incompréhensibles, risqueront de le décourager, sans rien lui apprendre. Il serait plus judicieux, tout en respectant sa spontanéité, de lui donner les moyens de reconnaître ses fautes, à l'aide d' explications adéquates, pour qu'il puisse les corriger lui-même.

Un adulte qui parle, même avec éloquence, devant des auditeurs passifs, prêche dans le désert ; des enfants dont les efforts ne sont ni orientés ni contrôlés,n'apprennent qu'à faire des fautes .

Vous, les jeunes enfants, ne serez les maîtres de votre pensée et de vos connaissances que lorsque vous pourrez les traduire avec exactitude,correction et clarté . L'étude méthodique des moyens d'expression est aussi indispensable à ceux qui comptent devenir plus tard des chercheurs, les ingénieurs, des techniciens qu'aux futurs écrivains et aux futurs orateurs . Il est nécessaire que cet apprentissage soit appuyé sur des textes , et ainsi, contribue de la manière la plus sûre, à la formation de l'esprit scientifique, littéraire et bien sûr du goût. C'est un bon moyen d'acquérir à la fois « géométrie » et finesse, de s'impliquer à saisir les nuances qui distinguent les apparents synonymes , à dégager la valeur expressive et affective de chacun d'eux, à reconnaître l'agencement logique ,l'équilibre et l'harmonie d'une belle phrase française .

La langue que "nos anciens " nous ont transmise, notre plus bel héritage, se gâte chaque jour . Cette belle langue s'appauvrit affreusement et en même temps se fait prétentieuse et vulgaire . On croit se donner une brevet de distinction en substituant des formes lourdes et pataudes ( maladroites) aux mots simples et purs dont s'accommodaient Racine et Voltaire .

Nous sommes certains que les ressources variées qu'offre la langue française pour traduire des sensations, des sentiments, les idées, ainsi que le contenu de notre blog, contribueront à faire de vous une personne capable de maîtriser sa pensée et de la communiquer aux autres avec efficience (faculté de produire un effet, une conséquence) .

Fidèlement vôtre, Esiobreg .

mercredi 3 novembre 2010

Schéma général de l'Evolution de la Vie sur la Terre et de l' Evolution de l'Univers .


Échelle des temps, en millions d'années .

Nous avons absolument besoin "d'appuyer nos réflexions ", nos raisonnements, nos analyses des phénomènes et de tous les événements que nous cherchons à comprendre, sur des schémas généraux dans tous les champs de la connaissance , pour créer et étayer notre savoir . En fait, comprendre d'où nous venons, d'où viennent les choses que nous observons ,et les phénomènes qui influencent et influenceront nos connaissances , et ainsi nous aideront " à vivre positivement " et comprendre le temps présent et à venir.

Cette illustration de l'évolution du monde de la vie, est l'une des représentations schématiques parmi les plus importantes et les plus précieuses que nous avons l'intention de vous présenter .


Voici,ci-dessus, l'illustration de l'ensemble des événements de l'Univers : du " Bing-Bang " aux débuts de l'origine de la Vie sur notre planète Terre ; ensuite des premières traces de vie aux débuts et à la diversification des plantes et des animaux ; puis des premiers vertébrés à l'évolution du monde végétal, après des Amphibiens et des reptiles ; enfin à l'origine des mammifères puis des primates et de la lignée humaine . Par la suite, l'apparition des hommes : Homo erectus, homo sapiens, finalement l'homme moderne il y a 35000 ans .


Vous pourrez agrandir les détails des vues partielles ci-dessous ,en réalisant un clic gauche sur chacune d'entre elles et, ensuite, revenir à la vue précédente en reculant d'une page.



Du Bing-Bang aux premières traces de la vie
.



Des premières traces de la vie, à l'apparition et la diversification des invertébrés aquatiques .





Des forêts houillères ,des amphibiens ,des reptiles aux premiers mammifères .







La transition de la vie marine vers le milieu terrestre :des dinosaures, puis des premiers oiseaux, aux premières plantes à fleurs .




D'un monde très diversifié ,les conifères , de l'explosion des insectes , des plantes à fleurs , aux premiers primates et aux ancêtres de l'Homme : les plus anciens hominidés,les australopithèques , à Homo habilis et les débuts de l'Humanité . La conquête du monde par Homo erectus, puis la naissance d'Homo sapiens et l'apparition de l'Homme moderne . L'homme de Neandertal et la venue de l'homme contemporain, il y a 35 000 ans.






Voici les grandes lignes de cette histoire de la vie. Il serait nécessaire bien entendu de développer tous les détails des très nombreux événements qui se sont déroulés depuis cette nuit des temps . La présentation de cette illustration n'a pour but que de servir de support à une vision, à une perception générale du Monde qui nous permettra de situer les événements dont nous parlerons dans les billets de notre blog, et ainsi nous permettra de mieux comprendre les contextes dans lesquels se situeront les sujets que nous vous présenterons par la suite .

A bientôt ,fidèlement vôtre , Esiobreg .